Pourquoi comprendre l’impact des violences sur le cerveau permet de mieux accompagner les victimes ?
Frédérique Martz est la fondatrice du réseau Women safe & children, démarré à Saint Germain en Laye et désormais présent dans toute la France. L’association accompagne des femmes et enfants victimes de violence et dispense des formations en entreprise et auprès des professionnels.
Pourquoi le corps des femmes doit être un objet de réalisation de soi et de prise de position dans la société ?
Marie-Claire Koulibaly est la directrice et fondatrice de l’association Les Orchidées rouges en France et en Côte-d’Ivoire, qui milite pour l’éradication des mutilations sexuelles féminines, du mariage forcé, et de toutes les violences sexistes et sexuelles dans le monde.
Pourquoi faire se rencontrer des femmes cisgenre et des personnes transgenres et non binaires apporte une vraie richesse ?
Marie Villard est co-fondatrice et co-coordinatrice de l’association La Toile à Lyon, un accueil de jour pour femmes, personnes transgenres et non binaires en situation de grande précarité.
Pourquoi bénéficier d’un lieu pour poser ses bagages quand on est sans domicile peut permettre d’aller de l’avant ?
Jean-François Gombeaud est président de l’association Bagageries solidaires 92, qui met à disposition des personnes sans domicile fixe un lieu pour poser leurs bagages, afin d’avoir les mains libres dans la journée, éviter les vols dans la rue ou dans les centres d’hébergement.
Pourquoi prendre en compte l’entourage et les enfants des femmes victimes de violence conjugale dans leur accompagnement ?
Elisabeth Liotard est directrice de l’association VIFFIL – SOS Femmes, pour “Violences Intra Familiales Femmes Informations Liberté”. L’association possède une branche Solidarité femmes, qui accueille des femmes victimes de violences conjugales et leurs enfants, et une branche France victimes, pour toute victime d’infraction pénale, de violences, d’attentats, d’accidents de la circulation, de harcèlement, de cyberharcèlement.
Pourquoi le vélo peut être un formidable outil d’émancipation et d’accès à la culture pour les femmes ?
À cyclAvenir, le vélo devient un outil d’émancipation et de transition écologique. Grâce au programme “En selle, le vélo pour toutes”, des femmes apprennent à rouler, à s’émanciper et à se déplacer durablement, renouant avec un mode de vie oublié au profit de la voiture.
Pourquoi la socio-esthétique peut permettre d’aller de l’avant quand on est en situation de précarité ?
La socio-esthétique, une esthétique humanitaire et sociale, redonne confiance et dignité aux personnes en situation de précarité. Avec sa Tente Beauté Mobile, Hafida el Mokhtari crée des espaces de bien-être pour aider chacun à se retrouver et à avancer.
Pourquoi passer par le karaté pour reconnecter avec son corps après des violences ?
Sabine Salmon est directrice de l’association Fight for dignity, crée en 2017 par Laurence Fischer, triple championne du monde de karaté.
Pourquoi donner des opportunités dans le secteur de la cuisine à celles qui n’en ont pas ?
Elise Thorel est la cofondatrice et cogérante de Marie Curry, avec Sandrine Clément, à Bordeaux, une formation pour les femmes dans le secteur de la cuisine, un restaurant et un traiteur évènementiel écoresponsable, qui n’emploient que des femmes d’origine étrangère, réfugiées ou exilées.
Pourquoi une solution de pré-électrification peut-elle transformer la vie de milliers de personnes en Afrique subsaharienne ?
Face à l’injustice sociale liée à l’absence d’électricité, Moon propose des kits solaires accessibles, transformant la vie de milliers de familles en Afrique. Avec 20 000 bénéficiaires à ce jour et une expansion en Nouvelle-Aquitaine, l’entreprise s’engage pour une transition énergétique solidaire et durable.