On comptabilise aujourd’hui 18 millions de seniors en France. Deux sur trois n’arrivent pas à boucler leurs fins de mois. Pourtant, ils sont propriétaires à 70% de leur patrimoine immobilier.
“Cela représente une épargne colossale qui est bloquée dans la pierre. Et donc on a voulu répondre à cette aberration”, explique Thibault Corvaisier.
Merci Prosper va donc permettre à des seniors de pouvoir vendre partiellement leur bien immobilier, c’est-à-dire un pourcentage en fonction de leurs besoins, et ceci via le mécanisme de l’indivision.
Une transaction qui leur permettra de retrouver du pouvoir d’achat aujourd’hui, tout en étant assurés de pouvoir transmettre leur bien à leurs enfants demain.
Pour les propriétaires, rien ne va changer dans leur quotidien. Ils vont pouvoir continuer à habiter chez eux, ce qui est un souhait partagé par 94% d’entre eux.
Rester chez soi nécessite parfois d’adapter un peu son logement, transformer une salle de bain, changer une cuisine, installer une rampe, un monte-escalier et donc un besoin de financement. L’accès à une résidence médicalisée aussi quand cela est nécessaire, alors même que la 2e personne du couple veut pouvoir rester dans la maison.
Merci Prosper, c’est aussi une foncière. “Quand on a créé la foncière Prosper, on a pris des engagements forts vis-à-vis de l’État pour le maintien à domicile des personnes âgées”, explique Thibault Corvaisier. “Mais au-delà de ça, également sur la santé mentale des seniors, parce que débloquer de l’argent leur permet d’être moins stressés, de pouvoir se projeter et ainsi éviter de tomber dans l’isolement et la précarité”.
L’État a donc accordé un agrément ESUS, entreprise solidaire d’utilité sociale, qui permet à tout un chacun qui va investir dans cette foncière de bénéficier de 25% de réduction d’impôts.
« C’est un peu comme le livret A qui a été créé pour financer le logement social. Nous, on a créé cette foncière pour que les plus jeunes aident à financer les plus vieux, un mécanisme très vertueux à la fois pour les seniors, pour l’économie et pour nous tous”, conclut Thibault Corvaisier.

















