La Semaine de la Bonté s’appuie sur un réseau d’assistantes sociales, examine chaque semaine des dossiers de personnes en difficulté. En 2025, près de 877 demandes ont été traitées, avec un taux d’aide d’environ 70 %, principalement orienté vers la mobilité, notamment la réparation automobile.
Cette aide répond à une réalité concrète : sans véhicule, de nombreuses personnes en zone rurale perdent leur emploi ou leur autonomie. L’association intervient aussi sur la formation, en finançant du matériel indispensable, souvent non couvert par les dispositifs publics.
Avec pour objectifs de soutenir l’insertion, d'éviter la perte d’emploi et de redonner confiance à des familles en difficulté.
Les montants attribués restent modestes, autour de 170 à 200 euros par dossier, mais leur rapidité d’attribution fait la différence. « Le dossier arrive le lundi, il est examiné le mardi et le chèque va partir la semaine d’après », précisent-ils.
L’impact de l’association dépasse largement l’aide financière ponctuelle, avec un coup de pouce qui peut tout changer. « C’est de la considération. On considère que vous avez une valeur sociale. Ça veut dire qu'on croit en vous, on croit que vous avez la capacité de vous insérer, de sortir du RSA, de sortir du chômage », concluent Daniel Ploix et Gérard Roulet.











