Moins de 1 % des acteurs dans l’éducation ont accès à des financements. Face à ce constat, My Moojo veut créer une alternative aux financements traditionnels et accompagner les projets « du don à l’investissement ». C’est un enjeu majeur pour un secteur qui représente 6,8 % du produit intérieur brut (PIB) français.
Au-delà de l’argent, le financement participatif doit aussi permettre aux porteurs de projets de gagner en visibilité. « Donc ça permet de structurer un projet et d’accélérer », explique Sara Reynaud.
My Moojo travaille notamment avec des incubateurs pour aider les acteurs de l’éducation à mieux présenter leur projet et à aller rapidement à la rencontre du marché. Cette approche doit permettre de faire émerger des initiatives qui resteraient sinon peu visibles.
My Moojo a déjà collecté plus de 300 000 euros au service de l’éducation et veut désormais se développer à plus grande échelle. « L’éducation, c’est quand même l’arme la plus puissante pour changer le monde », affirme Sara Reynaud. Son ambition est de « briser ce plafond de verre » et de prendre « le leadership du financement de l’éducation » en France comme en Europe.











