Face à la progression de la sédentarité, WeWard mise sur la technologie pour inciter les utilisateurs à reprendre une activité physique au quotidien.
« Quand on a le retour d’une personne qui nous remercie parce qu’elle s’est remise à marcher grâce à nous, on se dit qu’on a vraiment un impact positif », s'enthousiasme Tanguy de la Villegeorges, pour qui notre mode de vie favorise de plus en plus l’inactivité. « On a créé un monde où, avec les nouvelles technologies, c’est de plus en plus facile d’être flemmard. »
L’objectif de WeWard est justement d’utiliser ces technologies pour inverser cette tendance, grâce à un système de récompenses et de gamification qui encourage les utilisateurs à marcher davantage.
Contrairement à de nombreuses applications, WeWard ne cherche pas à maximiser le temps passé devant un écran. « Notre objectif, ce n’est pas le temps d’écran, c’est le temps de marche. »
Si le seuil des 10 000 pas est largement connu, Tanguy de la Villegeorges rappelle que des études récentes montrent que 7 000 pas quotidiens apportent déjà des bénéfices importants pour la santé physique et mentale.
Au-delà de ses effets sur le bien-être, la marche contribue également à réduire les émissions de CO₂ en favorisant les déplacements à pied.
« Au départ, nous pensions surtout à la santé. C’est ensuite que nous avons mesuré notre impact écologique », précise-t-il.
Aujourd’hui, WeWard revendique plus de 30 millions d’utilisateurs dans le monde. Pour son cofondateur, encourager chacun à marcher un peu plus constitue un levier concret pour améliorer la santé publique tout en faisant évoluer durablement les habitudes de mobilité.
« Si on arrive à motiver des millions de personnes à marcher davantage, alors on peut réellement faire bouger les lignes », conclut Tanguy de la Villegeorges.











